Ce matin, Manon s'est suicidée.
Personne ne comprend. Ses parents, son frère, ses amis, ses camarades. Tout le monde cherche une explication, un coupable.
Très vite, un mot revient, chuchoté, étouffé : Harcèlement - cyberharcèlement. Des moqueries, des messages "pour rire". Des partages, des likes, des silences. Rien de grave. . . jusqu'à ce que ça le soit.
Mais comment désigner un responsable quand chacun a participé, même un peu, même sans le vouloir ?
Raconté du point de vue de ceux qui restent, ce roman explore la culpabilité collective et ce moment terrible où l'on réalise que non, ce n'était pas "juste une blague".