C est le début de la guerre en Ukraine et un recrutement en interne à la Croix-Rouge qui amènent Anne Frausing au Centre de primoaccueil du Kirchberg. Souvent impuissante et démunie, mais en même temps déterminée et toujours ouverte à l autre, la narratrice nous propose une immersion inédite au sein de ce « Village des tentes », où elle travaille comme médiatrice interculturelle pendant un an.
Alors que les souffrances des réfugiés lui évoquent ses propres douleurs, elle s efforce de préserver son empathie en mettant en oeuvre une véritable poésie de l urgence.
Ce texte est un plaidoyer pour l humanité, celle qui nous rappelle que personne ne devrait être réduit à une situation, à un statut ou à un simple objet de prise en charge.